Des histoires de papiers, de tissus, de fils et de récup. Comme la petite fille que j'étais, je marche toujours sur le bord des trottoirs pour le plaisir ! Je vous offre, ici, mes p'tits bonheurs, mes découvertes, mes humeurs...
Nantes... Des souvenirs de balades en bus, de cinéma, de musée, de cueillette de cerises dans le jardin familial...
Des souvenirs de placard de cuisine (chez mes grand-parents) où étaient alignés, sur une étagère, des grosses boites de thé qui m'impressionnaient et des sacs remplis de biscuits LU, achetés à moindre prix parque certains étaient cassés...
Des souvenirs de dragées et de berlingots de toutes les couleurs qui étaient mis sur la table, au moment du café ou du thé, chacun espérant bien y retrouver encore son parfum favori ! Je revois encore la boite, rangée dans un meuble du petit salon...
Des souvenirs de gâteau nantais dont je n'appréciais pas le parfum de rhum...
Mais, point de souvenir de rigolettes...
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En 1902, l'épicier Charles Bohu a l'idée de commercialiser dans son magasin au no 26 de la rue de la Marne une confiserie plus tendre que le berlingot. Un nouveau bonbon, fait d’une coque de sucre tiré, fourrée d'une confiture de fruits, qu'il baptise « rigolette », du nom de sa chatte. Le succès de cette friandise onctueuse est tel qu'en 1930 le magasin est transformé en confiserie, avec une superbe façade de mosaïque bleu et or signée Isidore Odorico, qui fait elle aussi partie du patrimoine nantais.
Aujourd'hui encore les rigolettes sont fabriquées artisanalement pour les successeurs de Charles Bohu selon la recette d'antan. Citron, cassis, framboise, mandarine et ananas sont toujours ses cinq arômes. Les Rigolettes ont même retrouvé leur écrin d'origine : la boîte ronde métallique du début du siècle dernier, rééditée d'après une boîte conservée précieusement par la famille.
Comme elles sont jolies, ces boites !

Pour l'anecdote, c'est l'Italie qui a donné son nom à la friandise. "RIGOLETTE" était le chat du confiseur Nantais Charles BOHU, nom inspiré de l'opéra de Verdi "RIGOLETTO".
Hier, j'ai donc découvert, ce vieux bonbon et j'ai bien aimé.
Merci Emmanuelle pour cette découverte quelque peu tardive !